Ces robots culinaires si inspirants !

Ils font tout. Il suffit de suivre la recette en mode connectée ou le nez dans le bouquin. Et ils s’activent pour vous. Le meilleur de leur fonction ne réside peut-être pas que dans cela. 😉 

Ca va croustiller!

Ils pèsent, au gramme près, ils mixent, réduisent, cuisent (pour les sauces, soupes), et quand la sonnerie finale retentit vous pouvez déguster ou enfourner. Le rêve! Cela faisait un moment que ces robots faisaient de l’œil aux nombreux ustensiles de ma cuisine. Oui, carrément, de l’œil. Et pas qu’un peu et pas qu’à mes outils de cuisinière pas toujours avertie. Au cours de mes déambulations sur la toile ou dans les rayons, je regardais pour ne pas dire lorgnais sur ces engins d’un monde nouveau. Celui du « c’est réussi parce que normalement inratable » et du « c’est moi qui l’ai fait sans me fouler et sans passer cinq heures dans la cuisine ».

Ils simplifient aussi (et grandement) tout ce qui est de l’ordre du nettoyage. Fini la corvée de vaisselle parce que bien évidemment tout ne passait pas au lave-vaisselle. Vous, je ne sais pas, mais moi quand je m’y mets j’ai besoin de nombreux récipients.

Et là vous dites, merci aux inventeurs! Merci à ceux qui réfléchissent et qui conçoivent de pareils joujous. C’est un peu comme si vous cessiez de laver votre linge à la main et que vous découvriez la machine à laver. Je n’exagère pas, ou si peu. Et que dire de la multitude de recettes à envisager et à réaliser ? Ca se bouscule, embarras du choix, diversité des plats, saveurs qui explosent, que des bonus.

Mais pourquoi ne pas avoir cédé plus tôt aux chants de son moteur ? Parce que ce n’est pas donné. Faut être claire et précise. Cela coûte cher. Et même si l’on rentre dans des calculs ratio temps gagné pour pouvoir se consacrer à autre chose (quoi ? Faudra argumenter alors, chercher de très bonnes excuses), économie (au gramme près donc pas de gâchis, un argument qui en vaut un autre)… cela reste chérot. Bon, il reste la solution du paiement en plusieurs fois, mais la somme à débourser reste la même.

Si vraiment vous y tenez, votre meilleur allié sera votre compagnon. Je vous l’assure. Parce que, et même si cela paraît impensable (sauf s’il aime déjà passer du temps dans la cuisine ou qu’il a au minimum une spécialité culinaire maîtrisée), il se pourrait bien qu’il s’y mette. Spontanément il appuiera sur les boutons, versera en suivant les consignes affichées. Et c’est tellement ludique (n’ayons pas peur des mots) que même les enfants peuvent s’initier rapidement. C’est magique ! En fait, le meilleur de leur utilité réside (principalement ?) dans le fait que l’homme s’y colle. Un regroupement familial autour d’un robot (culinaire cette fois), ça c’est de l’argumentaire imparable !

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