« Ces filles sympas qui sabotent leur carrière »

Salut !

Nous sommes nombreuses à avoir eu le sentiment de subir les lois du travail en entreprise (patronnes, manager, salariées). C’est tout simplement parce que personne ne nous a expliqué les règles du jeux.

Nourries et bercées par moult contes et légendes, règles de sociétés nous rappelant d’être de gentilles petites filles, nous découvrons à l’âge adulte que ce comportement n’est pas forcément le plus efficace pour une vie professionnelle épanouie.

Il y a quelques années, trois semaines sans jours de repos m’ont fait réagir !

Qu’ai-je donc fais de mal pour mériter un tel traitement ?

En me baladant à la librairie, je tombe sur ce bouquin écrit par Lois FRANKEL : « Ces filles sympas qui sabotent leur carrière ». Un livre dans lequel trouver des débuts de réponses sur nous, mais surtout des conseils pour mieux appréhender le monde du travail et ses normes…

un vrai jeux d’équilibriste !

Sur les 101 pièges à éviter, en voici 5 :

1 – FLIRTER

Oui il ou elle est sexy, je sais ! Mais draguer ouvertement ou accepter d’être draguer vous fera perdre en crédibilité.

Si il ou elle est irrrrrrésistible, soyez discrete tout en étant consciente que si ça dure, vous ne pourrez pas cacher indéfiniment votre idylle. Dans ce cas, jouez la franchise !

NO ZOB IN JOB !

N’est ce pas Brooke ?

 

2 – PRENDRE DES PRECAUTIONS EXCESSIVES POUR NE PAS HEURTER LES AUTRES

Faire l’inverse ?

La salariée : « Il y a une problème ! Jeannette a été augmentée et pas moi alors que je suis là depuis plus longtemps. Je sais qu’elle est entrée par filon hein, mais moi je travaille plus qu’elle ! »

 

Ce n’est pas mieux ! Vous voyez bien qu’il n’y a pas d’issue là non plus !

L’un des conseils de Lois FRANKEL consiste à préparer l’interlocuteur à entendre ce que vous avez à lui dire : « C’est un peu difficile pour moi de dire cela, mais je voudrais vous expliquer ma vision de la situation. » Cela permet à votre auditoire de cultiver la patience et l’indulgence.

 

3 – CONFIER DES INFORMATIONS D’ORDRE PERSONNEL

Vous savez, le « copinage » ?

Quand vous avez un soucis et qu’il faut absolument raconter que Bernard a dormi toute la nuit chez la voisine et que s’il croit qu’il va avoir du dessert ce soir, il se fout le doigt dans l’oeil !

 

C’est normal de nouer des liens privilégiés avec certain collègue, mais il est préférable de sélectionner les informations partagées. Dites-en juste assez pour être sociable sans livrer l’ensemble de votre vie.

 

4 – FAIRE SEMBLANT DE CROIRE QUE CE N’EST PAS UN JEU

Le travail n’est pas un lieu où on retrouve chaque jour d’autres personnes pour s’occuper agréablement. Notre volonté de créer un cocon dans lequel on veut voir tout le monde gagnant, nous place en position de perdante !

« Ne vous inquiétez pas, allez au concert,  je vais faire l’ensemble de la présentation Power Point et vous n’aurez plus qu’à lire ! Ca me prendra toute la nuit, mais j’y arriverai à grand coup de café ! »

ou comment se tuer au travail…

Le but n’est pas que tout le monde perde non plus, il faut juste respecter le jeu de la concurrence, tenir compte des règles et développer des stratégies qui nous servent.

De plus, ce n’est pas parce que vous en faites des caisses en travaillant d’arrache pied que vous serez mieux vu ! J’en connais qui rapporte du travail à faire à la maison et qui n’ont pourtant aucune considération au travail.

 

5 – NIER L’IMPORTANCE DE L’ARGENT

Malaise… pour certaines, j’ai jeter un pavé dans la marre ?

Ce n’est pas bien, c’est être matérialiste que de penser à l’argent ?

Délivrez vous de l’idée qu’il est grossier ou impoli de parler d’argent. Un médecin peut être heureux que son travail contribue à l’épanouissement de son prochain, tout en lui permettant de vivre confortablement. Ces deux conditions ne sont pas paradoxales.

Renseignez vous sur l’échelle des salaires avant toute discussion !

 

Vous sentez-vous concernées par un de ces pièges ? Dites-nous en plus !

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