Franck

Frank Rousseau, c’est la touche masculine de Créola. On a bien écrit « masculine » et non « macho » attention les filles. Il ne faudrait tout de même pas faire de raccourci trop rapide !
En attendant, question mode, notre correspondant à Hollywood ne s’y connait en rien.
Inutile de lui apprendre mesdames la différence entre une robe en toile de jute et une jupe en soie de Chine, c’est peine perdue. Et au niveau des accessoires, des crèmes cosmétiques, des méthodes d’amaigrissement et autres trucs qui nous rendraient chèvre, n’en parlons pas. C’est pire !
Tenez l’autre jour, quand on évoqué la possibilité de rédiger un article sur « Tarte », la nouvelle marque américaine de produits cosmétiques respectueux de l’environnement et de notre peau, cet adorable grand reporter a cru qu’on se mettait sur le derme de tourtes, des cakes et autres pâtisseries. Et pourquoi pas du blanc-manger pendant qu’on y est !
Pour vous la faire courte, Frank, c’est le genre de gars qui porte toute l’année que des baskets, des jeans, des shorts, des chemises et des t-shirts Gap ou Nike.
Le look californien quoi ! Normal, c’est là où il habite.
Pour autant, sachez tout de même que ce drôle d’animal ne confond pas Karl Lagarfeld et Jean-Paul Gauthier avec les deux « buddies » avec qu’il joue au football américain chaque week-end. Frank ne se contente pas de travailler pour un féminin, il le lit aussi.  Il est donc en mesure de vous révéler que le premier se talque les cheveux et le second a pour uniforme: une éternelle marinière « Made in France ». Pas mal hein ?
Maintenant si vous lui demandez en quelle année Paco Rabanne a conçu sa robe en rectangles blancs pour François Hardy, pas sûr qu’il puisse vous répondre. A la rigueur, il pourra peut-être vous en dire plus sur l’invention du bikini et de la mini-jupe.
Comme tout les hommes qui n’ont pas les yeux dans leurs poches, vous vous en doutez, il est intarissable sur ce type de sujets.
Anyway. On s’est dit à la rédac’ qu’il serait intéressant d’avoir le point de vue d’un mâle sur ce qui nous fascine nous les filles. Un regard décalé, amusé, étonné – mais jamais sarcastique-  sur ce qui nous pousse parfois à faire des folies en boutique ou en « on line ».
Comment ? En faisant chauffer notre carte bancaire pardi  ! Voyez ça plus comme une sorte d’étude sociologique qu’un désir de nous ridiculiser.
L’avantage avec Frank, c’est qu’il vit dans la capitale mondiale des apparences (souvent trompeuses) et qu’il côtoie les stars depuis plus de deux décennies. Un véritable labo du « j’ose tout ».
Comparées à Blake Lively, Halle Berry ou bien encore Charlize Theron, il sait pertinemment que notre fièvre acheteuse ou nos pulsions shopping, sont donc toutes relatives.

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